Le droit international, qui devait être le socle d’un ordre mondial pacifié, est foulé aux pieds par ceux qui s’en réclamaient jadis comme d’un rempart contre la barbarie. Il ne s’agit plus de le sauver mais de le refonder.
Le droit international, censé incarner la boussole morale d’un monde civilisé, n’est plus qu’un lambeau accroché aux discours de tribunes diplomatiques où l’indignation sélective le dispute à l’hypocrisie. Ce qui devait être le socle d’un ordre mondial pacifié est foulé aux pieds par ceux qui s’en réclamaient jadis comme d’un rempart contre la barbarie. La bascule s’est faite à visage découvert : de Trump à Poutine, d’Orbán à Netanyahou, la realpolitik a définitivement abattu le masque du droit au profit d’un cynisme assumé où la puissance dicte la norme et l’impunité devient la règle.
















